Pourquoi Sandrine Bonnaire et Erik Truffaz ont choisi Goliarda Sapienza ?

12 juin 2021
[ Invités ]
Festival Du Journal Intime : Erik Truffaz ©carolinebottaro6534

« J’ai mis fort longtemps à lire Golliarda Sapienza, nous nous observions.

Elle de sa présence bienveillante incarnée par la photo choisie pour la couverture de son roman, moi me demandant ce qui pouvait se cacher derrière cette photo noir et blanc, image d’une autre époque.

À la lecture de L’art de La joie je me suis dit qu’il y avait un peu de Sandrine Bonnaire dans Golliarda Sapienza.

Une manière d’appréhender la vie en repoussant la limite des codes, la recherche du mot juste, la conscience de la condition de la femme et l’amour de l’homme; Enfin une habitude de côtoyer l’abîme et le sublime.

Le choix des Carnets écrits après L’art de La joie s’est rapidement imposé comme un chant des possibles faisant écho à ma musique et à la voix de Sandrine Bonnaire. »

– Érik Truffaz

L’art de La joie m’a été offert pour mon anniversaire il y a quelques années.

Bien occupée à tant de choses et à voyager, ce livre d’au moins huit cent pages (donc lourd à transporter) était à chaque fois dans mes valises. À chaque retour, en évidence sur l’étagère de ma bibliothèque. Une place choisie parmi mes livres les plus précieux. Ceux qui m’ont emplis.

L’art de La joie quel beau titre ! Et pourtant je ne l’ai pas encore lu. J’ai commencé par les Carnets et La certitude du doute.

Nous avons choisi ses carnets pour voyager avec vous. Les Carnets de Golliarda Sapienza racontent certaines étapes de son chemin parcouru, avec ses joies et ses peines.

L’exigence de sa pensée, la beauté de son écriture, ses épanchements résonnent en moi et me semble t’il font écho à chacun d’entre nous.

Quant à L’art de La joie sachant que son travail d’écriture lui a pris dix ans pour qu’elle en soit satisfaite, alors non plus entre deux valises mais en un moment sacré L’art de La joie sera mon prochain recueillement.

En attendant, le coeur en joie, avec Erik Truffaz encore un beau voyage !

– Sandrine Bonnaire