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en haut: Amélie Chairon, en bas : Théo Brochet

Exposition

« Exposer l’intime »

Pour la première fois, nous exposons des journaux intimes sous une forme plastique, au travers d’une exposition bâti en partenariat avec l’école des Beaux-Arts de Lorient. Six élèves exposent une oeuvre autobiographique qui fait écho au journal intime dans la salle Keruzen, sur toute la durée du festival. L’acte thérapeutique fait parti intégrante des travaux exposés. Il sera question de vaincre sa maladie, d’explorer son genre et sa féminité, se réapproprier son histoire familiale, à partir de récits ou d’album de famille, souvent pour le faire le deuil.

Les artistes

Baya Sadou

Baya réalise des bandes-dessinées basée sur son histoire personnelle.
« Après les deux opérations chirurgicales, sous anesthésie générale, et le traitement par irathérapie, en attente de la reprise des études, je ne savais pas sur quoi j’allais pouvoir travailler et je ne pouvais pas continuer comme avant.
Quelqu’un de ma famille m’a dit : « Tu peux faire quelque chose sur la maladie. » Puisque j’avais encore les deux pieds dedans, ça m’a semblé drôle, ça ne me parlait pas. Et ça s’est imposé, je ne pouvais pas travailler sur autre chose car pleinement investie et en travail dans ce champ-là. »

Léa Vitaly

Léa Vitally construit son parcours autour de la photographie et du textile.
« Ma démarche artistique est tournée vers la mémoire, en premier lieu, qu’elle soit de nature collective ou individuelle. Je m’appuie sur les souvenirs d’enfance de ma famille maternelle.
Je construis des pièces qui rendent compte d’une trace, d’un reste de souvenirs, mélangeant l’intime et la fiction. J’assemble ces souvenirs pour créer une nouvelle réalité. »

Théo Brochet

Théo Brochet pratique l’illustration. Il explore son histoire familiale au travers des albums de famille, et se la réapproprie en re dessinant par dessus. Il nourrit un intérêt particulier pour le paysage, et s’intéresse à sa place dans la photographie et l’histoire d’une famille.

Amélie Chairon

Amélie aborde la question de l’autoportrait à travers ses productions. Elle a essentiellement une pratique du dessin, de la vidéo et de l’installation. Son travail d’autoportrait l’a amené à expérimenter des façons de questionner le point de vue. Elle cherche à se détourner des moyens de représentations normés, que l’on peut observer dans la culture de l’image contemporaine.

Gwenaëlle Guillebot de Nerville

La démarche artistique de Gwenaëlle Guillebot de Nerville part du trait, du fil, et glisse du texte au textile. Les notions de rituel et de magie tiennent une grande place dans mon processus de création. Son corps y est toujours engagé, il fait partie de la danse. Elle explore le féminin et la figure de la sorcière.

Marlène Karas

Marlène Karas pratique la photographie et la performance.
« Je cherche à mettre en image mes sentiments et mon rapport au monde en tant que femme. L’ambiguïté entre la violence et le plaisir, l’attirant et le repoussant, le voyeurisme et l’exhibition, la victime et le bourreau est omniprésente dans mon travail. Elle a pour point de départ mes expériences personnelles. »