Agenda

[ Signatures ]

Jean-Michel Djian

Festival Du Journal Intime : Jeanmicheldjian
photo © Hermance Triay
Dimanche 27 juin
18h30

Festival Du Journal Intime : Ivan Illich Lhomme Qui A Libéré Lavenir

Ivan Illich, l’homme qui a libéré l’avenir (Seuil)

« Nul doute que, en nos temps troublés, les idées d’Ivan Illich vont prendre un nouveau relief. Il y a eut deux avertissements solennels en 1970 pour dévoiler cette course folle entraînant l’humanité vers le pire : le rapport Meadows sur la dégradation extérieure de la planète, et celui d’Ivan Illich dénonçant la dégradation intérieure de notre civilisation.
J’avais, moi-même, dans les années 70, été frappé par sa manière toute nouvelle de transgresser les idées reçues sur l’école, l’hôpital, les transports, pour mieux nous prévenir de leur contre-effets, lesquels me sont apparus de plus en plus avérés. Alors que la société industrielle et consumériste avait trouvé son rythme, il fallait en effet quelques audace pour prévenir des effets pervers de la croissance et du pillage  de la planète. On se souviendra aussi qu’on lui doit d’avoir prôné le mot « convivialité », si peu usité  à l’époque. Ce n’est donc que justice d’exhumer son œuvre et son destin en consacrant à Ivan Illich ce récit biographique inédit. »
Edgar Morin

Festival Du Journal Intime : Rimbaud En Feu

Rimbaud en feu (Actes Sud)

« Il y a dans ce texte une magie, celle de la rencontre de l’imaginaire et du vivant. C’est souvent ça le théâtre, des mots couchés sur le papier et ça se lève. Ça prend encore, ça prend voix. Il y a longtemps que l’écrivain, journaliste, réalisateur Jean-Michel Djian traque Arthur Rimbaud, de Charleville à Marseille, des Ardennes au Grand Rift, de Paris à Harar. Et puis voilà que le poète a accepté de sortir de son trou et de se faire encore un peu voyant. La rencontre a eu lieu. Du côté de la vie, rageant, pistant, riant, éclatant de passion, cynique, malin, fier, fou, angoissé, joyeux, chantant, désespéré, bref, en feu. Comme quoi, même quand on est mort depuis longtemps, ça vaut le coup de rencontrer Jean-Michel Djian. Il y a dans ce texte un peu plus encore que de la magie ; il y a le ramdam des vingt et un grammes d’âme qui se sont envolés un 10 novembre 1891 du côté de Marseille. »
Jean-Pierre Darroussin.